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action socio-économique

Actions de soutien au développement socio-économique



   La nécessité de financer les actions de soutien au développement socio-éducatif a généré naturellement cette troisième initiative: le soutien au développement socio-économique.

    La première finalité est donc de ne pas dépendre uniquement des apports financiers de type cotisations, subventions, participations associatives,... mais de garantir des revenus induits par une activité économique locale. A terme, nous dégagerons de cette activité bien d'autres avantages, au premier rang desquel l'emploi, la stabilisation des populations rurales, la promotion du statut de la femme, la diffusion de l'action éducative, la préservation de l'environnement,...

 

Le dossier "argan et développement"

 

Projet de création d’une structure GIE de production d’huile d’argane sur le territoire de la commune de Mirleft (Douar Agendou)

 

1/ Descrition du projet

 

Les partenaires institutionnels collaborent en tant qu'initiateur et ordonnateur du projet "Groupement d'Intérêt Economique" dans le cadre  de la promotion de la femme rurale par des activités génératrices de revenu, de formation et d’alphabétisation.

 

Ce projet s'inscrit dans la politique du Gouvernement et des autorités provinciales du Maroc ainsi que dans la perspective de la stratégie 2020 de développement rural pour la préservation de l’environnement et son rôle socio-économique. Les différents acteurs réunissent leurs efforts autour de ce projet commun pour offrir  aux populations locales des possibilités de vendre leurs produits de grande qualité et contribuer ainsi à améliorer leur situation sociale et économique..

 

L’intérêt diététique et cosmétique de l'huile d'argan est reconnu mondialement par les grandes firmes. Les enjeux économiques importants autour de cette huile et l'expérience positive des coopératives et Groupements d'Intérêt Economique ont amené les partenaires et les habitants, premiers concernés, des douars de cette région à exprimer leur volonté de se regrouper dans ce GIE.


            Après plusieurs réunions entre les partenaires pour l'étude de faisabilité du projet et dans notre réflexion, ce projet fait suite au projet « cantine scolaire ». Toutefois dans la chronologie des réalisations, il se situe antérieurement car il constitue le volet économique qui doit nourrir (au moins pour partie) le projet social.

 

         La réalisation de ce projet a été décidée pour plusieurs raisons majeures :

 

-          Données socio-économiques des habitants

1-       l’existence d’une main d’œuvre locale (particulièrement féminine) qui exécute déjà cette production à petite échelle dans le cadre familial.

2-      le niveau de vie, généralement très faible, des populations locales, qui gagnerait, évidemment, à être amélioré.

3-      la relative simplicité de création d’une unité de production selon des statuts coopératifs.

4-      la nécessité de rechercher des sources de financement pour soutenir des initiatives à caractère social (exemple : cantine scolaire).

5-      L’interruption de la scolarité surtout des filles à cause de l'éloignement et des moyens

 

-   Sujet de recherche scientifique et marketing

6-      l’engouement exceptionnel dont bénéficie actuellement l’ensemble des produits dérivés de la filière « argane » (diététique, cosmétologie, pharmacologie,…)

7-      le développement des sujets de recherche ( analyse chimique de qualité et des fraudes, formulation des produits cosmétiques etc…)par des  stages de fin d'études réalisés par les étudiants de faculté des sciences de Casablanca

 

-  Développement environnemental

8-      l’importante densité de l’arganier dans le secteur géographique concerné (territoire de la commune de Mirleft).

9-      la très faible exploitation de la ressource pourtant disponible sans autres nécessités que celles de la cueillette ou du ramassage.

10-   enfin l’intérêt de préserver la forêt d’arganiers par sa valorisation et de participer, ainsi, tout autant à la protection de l’environnement qu’au développement économique et social de la population.

 

-          Données culturelles de la région

-          Respect des critères du commerce équitable

-          Absence de coopératives dans plusieurs douars

 

Les partenaires ont jugé utile de travailler, dans un premier temps, avec les coopératives et associations existantes à caractère artisanal et en grande difficulté. Dans un deuxième temps, ils subventionneront la création d'autres coopérations dans cette région susceptibles d'adhérer à ce GIE
        
La mise en place d'un GIE d'extraction de l'huile d'argan dans cette région sera enquise de plusieurs projets visant le renforcement des activités génératrices de revenus. Des projets complémentaires et  aussi générateurs de revenus peuvent être adjoints comme l'élaboration des dérivés cosmétiques à base d'argan, le projet des figues de barbarie et ses dérivés et le projet de création d'une pépinière de caroubier. Ils seront la base du commerce équitable.

 

Zone géographique du projet


            Dans la commune de Mirleft, l'arganier couvre une superficie potentielle de 1 500 ha pouvant générer une production de 800 tonnes de fruits d'argan et 8 000 litres d'huile soit un revenu brut de 1 200 000 dh ( 150 dh/litre). Ce programme, qui profite à une centaine de villageois, vise la création d'activités génératrices de revenus au profit de la femme rurale, l'amélioration de ses conditions socio-économiques et l'augmentation du revenu des plus démunis.      Cette commune regroupe plusieurs douars enclavés dans des conditions sociales très difficiles.

L'arganeraie offre le pâturage, l'huile alimentaire et le bois de chauffage, assurant ainsi la subsistance de  ces ruraux qu'elle permet de stabiliser. Elle limite donc le phénomène de l'exode rural (20 millions de journées de travail par an). En appliquant une rémunération juste pour leur travail et en les amenant à être informés des étapes de commercialisation de leurs produits, ces producteurs s’impliqueront d’autant plus dans la préservation de cet héritage socioculturel.. D'autre part, cela favoriserait la mise en place de programmes de protection de cette ressource naturelle en voie de disparition.

 

L’arganier

 

Cet arbre épineux est parfaitement adapté à l'aridité, climat de cette région. Grâce à son puissant système de racines, il maintient les sols en entretenant leur fertilité, en les protégeant des érosions hydrique et éolienne qui menacent de désertification une bonne partie du Maroc.

 

Malgré son classement comme patrimoine mondial par l'UNESCO et  son statut de Réserve de la Biosphère pour l’arganeraie, l’arganier reste une espèce menacée par l'abattage de ses arbres pour le feu de bois et par une agriculture intensive.

L'huile d'argan provient de l'arganier (Argania spinosa), un arbre qui ne pousse que dans la partie sud-ouest du Maroc.

Utilisée par les femmes Berbères depuis des siècles pour ses nombreuses vertus, l'huile d'argan suscite de plus en plus l’intérêt à l’extérieur du Maroc aussi bien pour ses propriétés cosmétiques que diététiques.


            Ce GIE comptera plusieurs espaces pour traiter le fruit d'argan: collecte, stockage, séchage, concassage et torréfaction, ainsi qu'une unité d'extraction et une salle pour le conditionnement.          Les travaux d'aménagement et d'extension des locaux peuvent entrer dans le cadre de partenariat avec des bailleurs ou dans le cadre de l'Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) pour un coût prévisionnel de démarrage de 60 000 dh.

Profitant à ces femmes rurales, le GIE dispensera également des cours de lutte contre l'analphabétisme pour les adhérentes et les moyens pour la scolarisation des enfants dans le centre de Mirleft qui est de 1h à 2 h de marche comme l'existence d'une cantine, projet pouvant être financé par du bénéfice de la production de l'argan.

 

2/ La philosophie du projet

 

- En 2 mots : initier une activité économique à finalité résolument sociale.

 

- En quelques mots supplémentaires : l’association « Berbère, mon frère », dont l’activité première demeure le tourisme solidaire dans le sud Maroc, a inscrit dans ses statuts « la promotion de toute action de solidarité… ». Il est clair, à ce titre, et parce que notre association est à but non lucratif, que notre finalité est strictement sociale.

Pourquoi, dans ce cas, envisager une activité de production à caractère économique ?

Pour 2 raisons simples :

- parce que la solidarité, pour s’exercer, a besoin de moyens et que nous ne pouvons (ni ne voulons) compter sur les seules aides et subventions.

-                      parce que l’activité économique (disons, tout simplement, le travail…) est elle même porteuse de valeurs sociales (cohésion, dignité, projection dans l’avenir,…)

 

- En développant encore un peu plus : un projet économique ancré dans la réalité sociétale…un projet global, structurant, intégré et durable.

 

a/ un projet global

Comme nous l’avons dit, il s’agit de prendre en compte la problématique dans sa globalité : de ne pas séparer, encore moins opposer, la dimension économique et la dimension sociale mais faire de l’activité économique un outil de la promotion sociale. En périphérie, des dimensions supplémentaires, culturelle, environnementale,… s’intégreront de manière naturelle et cohérente dans le fonctionnement d’ensemble.

 

b/ un projet structurant

Une activité économique régulière, clairement identifiée, dont les finalités et les méthodes sont partagées par les collaborateurs, dans laquelle la grille de redistribution des richesses produites est transparente et largement approuvée,… est, par elle même, génératrice de structuration sociale. En ce domaine, les effets attendus sont : des créations d’emploi, une amélioration du niveau de vie des familles, une revalorisation de l’estime de soi (dignité), une confiance dans l’avenir, un respect amplifié du biotope (dans ce cas précis), etc…

Pour cela nous envisageons de créer des emplois pour les femmes à leurs domiciles tout en respectant les traditions de la région. Nous comptons créer une quarantaine (40) de manutentionnaires. Nous créons aussi autour de cette activité une dizaine d'emploi (10) pour les jeunes axés autour de l’éducation et la sensibilisation au commerce équitable.

 

c/ un projet intégré

La « filière argane », depuis le ramassage jusqu’à la commercialisation ou l’autoconsommation des produits dérivés, est déjà socialement, économiquement, et même culturellement, au cœur de la société berbère de la région du Souss. Il ne s’agit donc pas de « plaquer » artificiellement une activité exogène sur une population qui ne la « reconnaîtrait » pas. Tout au contraire, nous pouvons parler d’un projet intégré tant il s’agit simplement de donner une dimension nouvelle à une activité préexistante et dont la justification est déjà « historiquement » ratifiée.

 

d/ un projet durable

L’affirmation selon laquelle l’arganier peut survivre à 7 années de sécheresse (quelle que puisse être, par ailleurs, sa validité scientifique) est le symbole même de l’inscription de notre projet dans la durée. Mais plus encore que l’arganier, le peuple berbère, dans son rythme quotidien, s’inscrit remarquablement dans la durée : par sa rusticité, sa simplicité, son adaptabilité, sa capacité de résistance, son opiniâtreté, etc… L’union de ces caractéristiques, dopée d’une part par la mise à disposition d’outils technologiques, d’autre part par une demande du marché tant intérieur qu’à l’exportation des produits dérivés de l’arganier (a fortiori s’ils sont labellisés « artisanat »), constituent les bases du succès légitimement espéré du projet.

 

Faut-il ajouter que la valorisation de l’arganier, la mise en évidence de son utilité immédiate et concrète, de son statut de « pourvoyeur de richesse »,.. sont, beaucoup plus efficacement que toute réglementation, la meilleure façon d’attirer sur lui le respect des autochtones et, par conséquent, de participer à la protection de la forêt endémique, voire d’assurer sa réimplantation là où elle a régressé.

 

3/ Faisabilité du projet

 

Une stratégie possible

 

Le Groupement d’ Intérêt Economique d'AÏT BAAMRANE structurera et organisera le fonctionnement de ces deux coopératives et l'association des exploitants de l'argan. Ce nouveau déploiement valorisera la qualité et la quantité de l'argan produit. Toutes ses activités seront initiées et contrôlés par l'association "Berbère, mon frère".  Dans un premier stade l'association "Berbère, mon frère" œuvrera pour :

-    une sensibilisation de la population de douars de la commune de Mirleft pour intérêt de regroupement

-          Opération de collecte des fruits  sur le territoire de la commune

-          Création de groupement de femmes par douar pour le concassage du fruit à leurs domiciles

-          Production de l'huile à partir des amandons par le CIE

-          Obtention des locaux vides de la commune rurale de Mirleft

-          Demande de prêt des locaux du souk de Tlata d'Aguendou

-          un local de présentation des produits dans le centre de Mirleft ( souk de poissons désaffecté)

-          Elaboration d’un plan et aménagement des locaux.

-          Recherche, commande et installation des équipements de production (presse, filtre presse et un torréfacteur )

-          Conception et réalisation de toutes les étiquettes, étuis, dépliants pour les bouteilles d’huile

-          Une publicité pour le GIE par un dépliant  un site web internet et CD-ROM interactif

-          Organisation d’une journée sur les produits de terroir de la commune afin de sensibiliser la population, ONG et les pouvoirs public

-          Recherche de partenaires de financement et collaboration pour la mise en place du GIE

-          Signature et dépôt du dossier de la création du GIE

 

Financement et budget prévisionnel:

Le montant de démarrage du projet s'élève à 100 000 dh répartis comme suit :

- subvention attendue du Conseil Général de l’Allier (France)                   30 000 dh

- Cotisation des adhérents                                                                       10 000 dh

- participation de l'état marocain                                                             60 000 dh

(la commune ou/et la région ou/et INDH)  

 

Nature de l’appui sollicité à la commune :

-          Prêt des locaux de souk d'Aguendou

-          Prêt du souk des poissons pour présentation des produits du terroir

Nature de l’appui sollicité à la région :

        - soutien financier pour l'achat des presses et des filtres-presses

Nature de l’appui sollicité dans le cadre de l'INDH :

-          soutien financier de l'ordre de 60 000 dh

 

Prévisions budgétaires de l’opération :

 

     Nature des dépenses

   Montant en dh

Frais d'aménagement des locaux

10 000 dh

Frais d'achat de la matière première

 6 000 dh

Frais de conditionnement

20 000 dh

Frais de gros matériel ( torréfacteur etc)

60 000 dh

1ère rémunération des femmes

 4 000 dh

 

Nous reproduisons à la suite deux documents qui renseignent sur l’approche du projet :

-          compte-rendu synthétique d’un entretien avec le Secrétaire Général de la province de Tiznit (27 avril 2007).

-          Courrier au Gouverneur de la Province de Tiznit.

 

A/ Rencontre avec le Secrétaire Général auprès du Gouverneur de la Province de Tiznit

 

            Ecoute attentive. Nombreuses demandes de précisions. Remerciements. Encouragements à poursuivre. Soutien affiché.

 

            Questions abordées

 

            1/ Tourisme solidaire, logement d’hôtes

           

            2/ Actions sociales ponctuelles

           

            3/ Projet de G.I.E. de production d’huile d’argane

            Projet très bien accueilli car il se situe pleinement dans les critères retenus par les pouvoirs publics. Ce projet pourrait être éligible aux aides prévues dans le cadre de l’I.N.D.H. (Initiative Nationale pour le Développement Humain) au titre des A.G.R. (Activités Génératrices de Revenus).

         Procédure : déposer un dossier (des imprimés nous sont remis). Une commission se réunit périodiquement pour retenir les demandes les plus pertinentes. Environ 150 dossiers sont actuellement déposés. La commission ne s’est pas encore réunie. Nous avons donc intérêt à déposer le nôtre le plus rapidement possible.

            Le porteur de projet doit être de statut marocain et avoir une durée d’existence supérieure à un an à la date de dépôt du dossier, ce qui exclut, de fait, l’association B.M.F. (Berbère, mon frère) ou même B.M.F. – Maroc puisqu’elle n’est pas encore créée (voir plus loin).

            La meilleure opportunité semble être de solliciter l’association SADAKA de Développement et Culture, douar Id Bendaoud, commune de Mirleft.

            Dans l’hypothèse de l’acceptation de ses dirigeants, cette association présenterait de nombreux avantages :

-          association bien installée dans la commune et active dans un douar de la périphérie (Id Bendaoud).

-          Activités et réalisations concrètes reconnues dont certaines identiques aux activités de B.M.F. sur le douar Id Belhaj : problématique de l’approvisionnement en eau et en électricité, problématique de la santé publique, lutte contre l’analphabétisme, promotion du statut de la femme, activités environnementales,…

-          Contacts déjà établis entre nos associations lors de distributions de livres et de vêtements (association SADAKA, association B.M.F., association « Des livres et des enfants »).

-          Structuration associative identique : l’association SADAKA (Maroc) est soutenue stratégiquement et financièrement par l’association TASSILA (France) de même que B.M.F. – Maroc (création imminente) est soutenue stratégiquement et financièrement par B.M.F. – France.

-         Enfin, et ce n’est pas la moindre des choses, l’association SADAKA a inscrit parmi ses perspectives d’avenir « constitution d’une association d’huile d’argan ».

Nous disposons donc d’un faisceau de bonnes raisons convergentes pour demander à l’association SADAKA d’être nominativement porteuse du projet.

Restera, en cas d’accord de celle-ci, à définir le contrat de partenariat qui unira désormais sur ce point les 4 structures associatives : SADAKA, TASSILA, B.M.F.-Maroc et B.M.F.-France., …et à déposer le dossier auprès de l’administration provinciale.

 

4/ B.M.F.-Maroc

 

B/ courrier au Gouverneur de la Province de Tiznit

 

Monsieur le Gouverneur,

 

            De retour en France, je tiens à vous adresser mes plus vifs remerciements pour l’excellent accueil qu’a bien voulu réserver, le 27 avril dernier, Monsieur le Secrétaire Générale de votre Administration, à moi-même ainsi qu’à Madame et Monsieur Mbarek HAÏDOUNE, mes plus proches collaborateurs dans l’animation et la gestion de notre association.

            Nous avons pu développer les trois axes de notre action : tourisme solidaire, action socio-éducative et action socio-économique auprès de Monsieur le Secrétaire Général dont l’écoute a été particulièrement attentive et les recommandations particulièrement précieuses.

            Monsieur le Secrétaire Général a été particulièrement sensible à la présentation de notre projet socio-économique, à savoir la création d’un G.I.E. de production d’huile d’argane sur le territoire de la commune de Mirleft.

            C’est la raison pour laquelle nous préparons à votre intention un dossier visant à solliciter l’aide prévue dans le cadre de l’I.N.D.H. pour ce type de projet en qualité d’A.G.R.

         Monsieur Mbarek HAÏDOUNE, Professeur de Sciences à la Faculté Aïn Chock de l’Université de Casablanca est précisément en charge actuellement de la préparation de celui-ci, en liaison avec une association locale, de statut marocain.

            Pour ce qui me concerne, j’ai présenté ce projet au Conseil Général de mon département (l’Allier) qui lui a réservé un excellent accueil et prévoit de le subventionner également dans le cadre des actions de coopération décentralisée.

            Ainsi, une bonne coordination de nos volontés réciproques, ainsi que de la commune de Mirleft pour la mise à disposition de locaux, nous permettrait d’envisager un démarrage de production dans le courant de l’année 2008.

            Considérant l’intérêt de ce projet pour l’emploi et la rétribution de la main d’œuvre locale, pour l’utilisation à finalité exclusivement sociale des revenus obtenus (nous sommes une association à but non lucratif), pour la stabilisation de la population rurale et pour la préservation de l’arganeraie, je ne doute pas, Monsieur le Gouverner, de la bienveillance avec laquelle vous voudrez bien considérer notre initiative.

            C’est pourquoi nous vous adresserons dans les meilleurs délais notre dossier en toute confiance et en toute transparence.

            Vous remerciant de votre attention, je vous prie de recevoir, Monsieur le Gouverneur, l’expression de ma haute considération.

 

Daniel LACASSAGNE

           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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