"Berbère, mon frère", c'est qui? c'est quoi? c'est pour quoi faire ????
contact: info@berberemonfrere.com
"Berbère, mon frère" est une association à but non lucratif (type loi de 1901).
Son objectif d'origine (qui demeure un objectif de base) est l'organisation de séjours dans l'éthique du tourisme dit "solidaire" ou "équitable" à Id Belhaj en vue de favoriser des rencontres, des échanges, des enrichissements entre population locale et visiteurs, sans renoncer au plaisir de la découverte et à l'ambiance festive et partagée d'un séjour de vacances.
Ce principe de solidarité et son application ont rapidement généré 2 types d' initiatives complémentaires: le soutien aux actions socio-éducatives et le soutien aux actions socio-économiques (voir les 2 onglets correspondants).
Concernant plus spécifiquement le tourisme solidaire, c'est à dire l'exercice d'une solidarité locale, immédiate,... quel que soit son objet, nous pouvons en préciser les objectifs et les ambitions par le texte ci-dessous, extrait du document de présentation de l'association.
L’association « Berbère, mon frère » se fixe pour objet, selon ses statuts, « la promotion du tourisme solidaire et de toute action de solidarité dans le sud du Maroc ».
En ce sens, le logement d’hôtes « Tigmi Aïcha » est l’outil dont se dote l’association pour concrétiser sa volonté et faire aboutir ses intentions.
La solidarité dont il est question ici, dans le terme même de « tourisme solidaire » concerne évidemment, en premier lieu la population locale.
Elle trouve à s’exercer sous plusieurs formes :
- La plus importante, sans doute, ne coûte rien. Elle consiste à être attentif, curieux, humble, discret et à se laisser guider par son instinct pour prendre sa place aussi intimement que possible dans l’environnement humain, naturel et culturel. Cette approche ne demande pas à être trop réfléchie, trop intellectualisée ; elle est, de plus, grandement facilitée par l’extrême gentillesse, l’extrême générosité et le proverbial sens de l’accueil de la population locale (si un Berbère connaît un seul mot de français, c’est le mot… bienvenue !). Les choses vont ensuite généralement assez vite (trop, parfois… il faut savoir se maîtriser).
- Pour certains, ce premier niveau de solidarité, celui de la rencontre, du contact, de la reconnaissance de l’autre dans sa différence, en appellera un suivant : celui de la contribution. Il n’est pas impossible, en effet, que l’on tombe plus ou moins amoureux de nos hôtes, de leurs maisons, de leurs collines, de leur sagesse et que le plaisir de recevoir cède la place à l’envie de donner… Ces « coups de cœur », qui gagnent à être fécondés par des « coups de raison », sont généralement imprévisibles dans leurs destinations, tant ils dépendent de la sensibilité et des centres d’intérêt et/ou de compétence de chaque individu. Toutefois les thèmes principaux peuvent être aisément répertoriés : en premier lieu, il s’agit la plupart du temps de l’aide alimentaire, vestimentaire et en produits de première nécessité ; au coude à coude se situe tout ce qui touche à l’éducation, l’alphabétisation, le matériel scolaire ; suivent l’aide à l’équipement (eau, électricité, sanitaire, viabilité,…), la protection de l’environnement (problème récurrent des sacs en plastique…), l’assistance à la mise en place de projet (par exemple une formation basique de gestion pour la coopérative…) . Ainsi, telle ou telle personne, venue en simple touriste – certes déjà sensibilisé à l’éthique de la solidarité – repartira (probablement à contrecœur) avec le projet de revenir pour prolonger sa contribution, ou participera, dans la cadre des travaux de l’association, à la consolider à distance.
- Au risque de paraître plus prosaïque, l’apport financier (pourvu qu’il ne se résume pas à un simple dédouanement de charité ou, pire, de condescendance) est évidemment incontournable et fondamentalement utile. L’argent n’est pas que le nerf de la guerre, il est aussi celui de la paix pour peu que l’on participe à son équitable répartition… Le logement d’hôtes est présent dans ce « volet économique » à plusieurs niveaux :
o Tout d’abord la location des maisons, constitutives de notre lieu d’accueil, représente pour leurs propriétaires (habitants du village) un complément de revenus régulier et non négligeable (au regard des pratiques locales).
o En second lieu, l’ensemble des travaux de restauration, d’aménagement, d’entretien, ainsi que les achats de fournitures, mobiliers, appareils,… est strictement réservé aux artisans et commerçants locaux.
o D’autre part, l’activité de fonctionnement (approvisionnements divers, confection des repas, travaux ménagers,…) est confié (contre juste rémunération, cela va sans dire) uniquement à des habitant(e)s du village.
o Enfin, l’association « Berbère, mon frère », en application de son principe de « non lucrativité » s’engage à apporter une contribution financière à hauteur de ses résultats d’exercices à des actions de solidarité locales et à rechercher, pour ces mêmes actions, des financements extérieurs auprès de partenaires institutionnels et privés (marocains, français, européens, etc…)
o Signalons encore des profits annexes qui peuvent être constitués par la vente de produits artisanaux (coopérative des femmes) ou la rémunération d’un jeune qui fera fonction de guide pour un itinéraire de piste ou une partie de pêche…
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